Revue de presse (2 sept)

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Les motions simples et de censure préparées par les partis politiques, la croissance économique au premier semestre, la crise de ressources humaines, le trafic et les logements de Bucarest sont quelques sujets abordés par les quotidiens bucarestois de ce mardi.
 
'Inflation de motions', écrit Romania libera. 'Une vague de motions électorales sont préparées dans cette période. Le PSD (Parti social démocrate, opposition – ndlr) a annoncé avoir l'intention d'introduire deux motions simples et, comme bonus, deux autres de censure, en fonction de la conjoncture. Le PD-L (Parti démocrate-libéral, opposition – ndlr) envisage de déposer cinq motions. La subvention pour l'énergie thermique, l'éducation, l'infrastructure, la santé et l'absorption des fonds communautaires représentent les domaines pour lesquels les démocrates-libéraux veulent entamer des motions simples. Une pour chaque sujet tant au Sénat qu'à la Chambre des Députés', informe le journal.
 
'Les nouveaux vêtements de la Roumanie. Le gouvernement nous dupe avec la plus grande croissance après Ceausescu', indique Evenimentul Zilei. 'L'exécutif a annoncé les meilleurs chiffres après 1989: croissance économique de 8,8% au premier semestre, un produit interne brut record…Les données rendues publiques lundi par l'Institut national des Statistiques semblent habiller la Roumanie de nouveaux vêtements, très confortables'. Pourtant, dans le contexte d'une inflation de 9,04% et d'une majoration non soutenable de pensions et salaires, 'dans deux-trois trimestres tout au plus, l'avance de l'économie ralentira vite', estime le chef du Groupe d'Économie appliquée, Liviu Voinea. 'Le pauvre futur gouvernement qui trouvera la trésorerie vide', est d'avis l'analyste économique Ilie Serbanescu.
 
'La croissance économique n'est qu'une pluie d'été?', se demande Adevarul. 'Les analystes considèrent l'avance économique du premier semestre comme non soutenable aussi longtemps qu'elle est soutenue par des secteurs volatiles dont l'agriculture et le bâtiment'. Un économiste cité par le journal affirme que 'une croissance tellement grande déforme l'image de la Roumanie parce qu'il est difficile à croire qu'on peut de déconnecter de ce qui se passe autour de nous'.
 
'La Roumanie, dernière aux ressources humaines', est le titre d'un article de Romania libera. 'La Roumanie se confronte à l'une des crises les plus sérieuses de ressources humaines dans le plan européen. La principale cause en est la petite valeur des investissements dans le domaine des ressources humaines. La conclusion résulte d'une étude de la compagnie de recrutement et formation Manpower', informe le quotidien. Selon un expert cité par le journal, 'la crise de personnel n'est plus depuis longtemps seulement un problème des départements de ressources humaines. Les spécialistes du domaine affirment que le déficit de main d'oeuvre a atteint 500 000 personnes et, malgré cela, les ouvriers non qualifiés et les diplômés de faculté continuent de partir à l'étranger'.
 
'Reconstruction écologique dans le Delta du Danube', écrit Romania libera. 'Le ministre de l'Environnement, Attila Korodi, a déclaré à Tulcea (sud-est, dans le Delta du Danube – ndlr), que le gouvernement avait trouvé une solution de déblocage des investissements visant la reconstruction écologique des enceintes endiguées du Delta et de la Plaine du Danube. Selon le ministre, 'les sommes seront recueillies au Fonds national d'Environnement aussi pour la reconstruction écologique des terrains agricoles et piscicoles endigués qui sont dégradés'.
 
'Le cauchemar du trafic revient dans la capitale', relève Adevarul, ajoutant que le maire général de Bucarest, Sorin Oprescu, n'a aucune stratégie pour rendre le trafic routier plus fluide. 'Quelques jours avant la rentrée des classes, une centaine de rues de la capitale sont en chantier. Les policiers estiment que des dizaines de blocages existeront aux heures de pointe.'
 
'Les logements de Bucarest sont 10 fois plus chers qu'en 90 et à la moitié du confort de l'UE', titre Business Standard. 'Le prix d'un appartement à deux pièces, situé dans une zone semi-centrale de la capitale, a augmenté 10 fois depuis 1990 jusqu'à présent et le confort offert par ce type d'habitation est resté inchangé voire il s'est dégradé. Les bâtiments à 6-8 étages ont une ancienneté moyenne estimée à 47 ans, contre 30 ans au niveau de l'Union européenne', écrit le journal.
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