Revue de presse (vendredi, 12 septembre 2008)

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Les quotidiens parus ce vendredi publient surtout des analyses, commentaires et informations concernant la zone économique-financière et les principaux sujets abordés se réfèrent au niveau des investissements étrangers en Roumanie, à la privatisation de la compagnie "Antibiotice" de Iasi et à l'évolution de la monnaie nationale.
 
Sur sept Roumains un seul seulement parle souvent politique, écrit Evenimentul Zilei en marge d'un sondage rendu public par le groupe de réflexion German Marshall Fund des Etats-Unis. Selon le sondage, 14% des Roumains abordent "fréquemment" des thèmes politiques lors des rencontres avec des amis, 56% d'entre eux en discutent "de temps en temps" et 29% n'en discutent "jamais".
 
Le sondage indique aussi que trois quarts des citoyens de la Roumanie sont favorables à une mission roumaine d'assistance aux efforts de reconstruction en Afghanistan et 54% d'entre eux soutiennent une mission d'instruction des forces de sécurité de ce pays, alors que 61% des sondés se déclarent opposés à une mission dans des zones de combat.
 
Concernant les relations transatlantiques, les Roumains expriment leurs préférences pro-américaines : 52% d'entre eux pensent que l'Union européenne et les Etats-Unis devraient avoir une coopération plus étroite.
Les investissements étrangers directs, situés à 4,75 milliards d'euros au premier semestre de l'année courante, pourraient doubler avant la fin décembre en atteignant un niveau record, soit "le plus grand de l'histoire", note Ziarul Financiar.
 
Dans un article intitulé "Les limites du bouclier monétaire", le journal Gandul écrit : "les prédictions des analystes internationaux" peuvent s'expliquer par ce que "les auteurs des études ne se donnent plus la peine, particulièrement, dans le cas des pays de l'Europe orientale, de chercher similitudes et différences entre leurs économies, au contraire, ils lisent tout simplement ce que les autres ont déjà écrit. Comme Fitch a écrit que la Roumanie , la Bulgarie et les pays baltes risquent un atterrissage forcé (c'est-à-dire un ralentissement brusque de la croissance, après une période de boom économique), Economist Intelligence Unit ou l'UNCTAD, arrivent à la même conclusion".
 
En se référant aux "remèdes dont la Roumanie dispose", l'éditorialiste de Gandul estime que la politique monétaire pourrait atténuer en partie seulement le choc d'un hypothétique "atterrissage forcé" : "elle l'atténue, sans pour l'autant l'éliminer. La Roumanie continue à avoir un important déficit externe, soit 14% de son PIB. Quelque 7% peuvent être couverts par les investissements étrangers directs et 3% par des financements courants. Il reste encore 4% qui ne sont pas couverts et qui doivent être éliminés à l'aide des politiques fiscales et des revenus. Sinon, le marché nous obligera de faire un tel ajustement, mais avec des coûts bien plus élevés".
 
Après plusieurs discussions menées par la direction de la compagnie "Antibiotice" de Iasi (nord-est ) avec l'Autorité pour la Valorisation des Actifs de l'Etats (AVAS), la privatisation du producteur de médicaments a été reportée sine die.
"Le marché immobilier dépend de l'Europe", titre Evenimentul Zilei, en notant qu'en Roumanie, la plus grande partie des financements immobiliers est en provenance des institutions externes des crédits. Selon Evenimentul Zilei, les bilans des compagnies immobilières montraient une diminution de leur rentabilité à la fin de l'an 2007.
 
L'appréciation du dollar déprécie la monnaie nationale (le leu, lei au pluriel, ndlr), à la suite des évolutions sur les marchés internationaux, écrit Cotidianul.
Cependant, l'évolution du leu est en consensus avec les attentes des analystes, qui estiment, sur la base des données relatives à baisse de l'inflation au mois d'août, que la Banque centrale (Banque Nationale de Roumanie, BNR) n'augmentera plus le taux directeur en sa séance du 25 septembre. Cela diminuera l'appétit des investisseurs pour le leu, estiment-ils.
 
Renault Technologie Roumanie (RTR), centre d'ingénierie régional de la compagnie Renault, commencera la semaine prochaine les travaux de construction d'un centre d'essais dans la localité de Titu (dép. de Dambovita, sud), annonce Evenimentul Zilei.
La presse informe aussi que l'appel d'offres international ayant pour but de sélectionner la compagnie chargée de construire la marque touristique de la Roumanie aura lieu à la fin octobre.
 
"J'espère que la construction de la marque sera finalisée pendant l'été de 2009 tant en ce qui concerne les éléments de conception, image, design que la stratégie de communication sur les marchés internationaux, de sorte que le second appel d'offres, destiné à la promotion de la marque, puisse être lancé", a déclaré Lucia Morariu, secrétaire d'Etat au ministère du Commerce, du Tourisme, des PME et des Professions libérales.
L'investissement pour la construction et la promotion de la marque touristique de la Roumanie se montera à 75 millions d'euros.
 
Concernant le réseau bucarestois des télécommunications NetCity, soit un projet envisagé qui s'élève à 202 millions d'euros, les quotidiens Ziarul Financiar et Cotidianul informent que les autorités roumaines ont été prévenues par la Commission européenne (CE) de leur obligation de garantir que l'offre de réseaux et services network, n'affecte pas la concurrence sur le marché. Par conséquence, la CE surveillera le processus de construction ainsi que le prix que l'administrateur du réseau network, UTI System, percevra auprès des bénéficiaires.
 
"La CE veut s'assurer que les règlements relatifs à la création et au fonctionnement du réseau NetCity respectent la législation de l'UE et les principes en matière de concurrence", a déclaré Martin Selmayr, porte-prole de la CE chargé des questions de société de l'information et des médias.
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