Revue de presse (12 jan)

0
 
La possibilité que l'exécutif prenne en compte la conclusion d'un accord avec le Fonds monétaire international (FMI), la crise des gaz et la situation de la Roumanie à présent, l'enregistrement par la Roumanie du plus grand rythme de croissance du commerce de l'Union européenne (UE), l'éventualité que la Banque nationale de Roumanie (BNR) accepte l'encouragement des crédits hypothécaires sont les principaux sujets abordés ce lundi par les quotidiens bucarestois.
 
"L'accord avec le FMI ne saurait être évité", titre Romania libera, relevant que, selon les analystes, la Roumanie a besoin de financement étranger en 2009, tant pour couvrir son déficit du compte courant, que pour payer les dettes échéantes. Vu que l'accès au marché financier international est difficile, le gouvernement devra prendre en compte la conclusion d'un accord avec le FMI.
 
"La perspective de financement de la Roumanie n'est point optimiste. L'État devra couper autant que possible du budget. Ensuite, on n'augmente plus les pensions, on gèle les salaires, on accroît les impôts", affirme l'analyste économique Ilie Serbanescu. "En fin des comptes, il sera impossible de s'en tirer sans une aide du FMI d'au moins 20 milliards d'euros", estime M. Serbanescu.
 
Mihai Tanasescu, représentant de la Roumanie au FMI, relève que "la Roumanie a besoin d'une ancre pour la stabilité de son économie", qui pourrait être construite par un programme d'octroi de crédits international associé de l'Union européenne et du FMI.
 
Dans ce contexte, le journal Business Standard écrit que le gouvernement n'exclut pas l'aide du FMI, mais cherche aussi d'autres solutions. "Le gouvernement devra trouver une solution pour financer le déficit du budget, dont l'exécutif décidera dans la prochaine période", a déclaré vendredi dernier le Premier ministre Emil Boc, sans exclure la variante d'un crédit du FMI ou de la Banque européenne d'Investissements (BEI).
 
"La situation d'urgence visant la crise des gaz se poursuit en Roumanie", relève Business Standard, précisant en échange que la société publique de transport des gaz naturels Transgaz Medias a communiqué le 11 janvier que des raisons d'inquiétude n'existaient pas relativement à la situation de l'approvisionnement en gaz après la suppression des livraisons par la Russie et a annoncé à la fois n'avoir reçu aucune information de Gazprom visant l'éventuel retour à la normale.
 
"Par ensemble, la consommation interne a baissé ces 24 dernières heures. Lundi (le 12 janvier – ndlr) est prévue une nouvelle réunion au sujet de la crise. Nous pouvons encore couvrir la consommation interne des stocks de gaz", a déclaré à Business Standard le directeur général de Transgaz, Ioan Rusu.
La Russie a interrompu mercredi dernier toutes les exportations de gaz destinées à l'Europe, y compris à la Roumanie, par l'Ukraine, suite à des divergences issues du prix des gaz entre les autorités de Moscou et celles de Kiev.
 
En novembre dernier, la Roumanie enregistrait un rythme annuel de croissance des ventes de 6,8%, l'avance la plus grande de l'UE, selon Eurostat, écrit Financiarul sous le titre "Les premiers dans l'UE quant au rythme de croissance du commerce".
Au niveau de l'UE, les ventes ont baissé en novembre dernier de 0,2% par rapport au mois similaire de 2007 et, dans la zone euro, les ventes ont reculé de 1,5%.
Les analystes s'attendent à l'accentuation de la récession aux trois premiers mois de cet an. Les détaillants du marché roumain ne sont pas très affectés par la dépréciation du leu (monnaie nationale).
 
La Banque nationale de Roumanie (BNR) pourrait décider à sa séance de jeudi prochain d'accroître le degré d'endettement maxime pour les crédits hypothécaires accordés à la population à 60-65% des revenus, si les personnes qui empruntent présentent comme garanties des hypothèques locatives ou des terrains intra muros, informe Business Standard, citant des sources de la banque centrale.
C'est le premier signal donné par la BNR pour relâcher l'octroi de crédits à la population, après que les normes restrictives, entrées en vigueur en octobre dernier, et la crise financière avaient diminué sévèrement les sommes que les Roumains pouvaient emprunter.
 
Les salariés des usines Dacia sollicitent le maintien de la taxe d'environnement, informe le même journal, Business Standard, précisant qu'environ 5 000 employés des usines Dacia-Renault organiseront mardi un meeting pour protester contre l'éventuelle suspension ou diminution de la taxe d'environnement, qui affecterait la situation économique de l'entreprise et mènerait à des licenciements. Selon le Syndicat Automobile Dacia (SAD), outre les employés de l'usine, qui pourraient être touchés par cette décision, environ 100 000 salariés des sociétés de sous-ensembles qui ont des contrats avec Dacia resteront sans emplois.
 
Pour combattre les importations massives d'autos d'occasion et invoquant la protection de l'environnement, l'ancien gouvernement, qui a fini son mandat en décembre dernier, avait décidé de tripler la taxe auto pour les voitures second-hand à partir du 15 décembre 2008.
 
Pirelli ouvrira en mars prochain une fabrique dans le dép. de Gorj (sud), annonce Financiarul. Le président du Conseil départemental de Gorj, Ion Calinoiu, s'est entretenu avec le directeur de la SC Pirelli&C. Ambiente Eco Technology, Paolo Benea, pour aborder les questions communes relatives à l'inauguration officielle de la fabrique du Parc industriel de Bumbesti-Jiu. Paolo Benea a déclaré que le calendrier des travaux sera respecté, l'inauguration de la fabrique Pirelli dans le dép. de Gorj devant avoir lieu en mars prochain.
 
Le quotidien Romania libera écrit que les spécialistes annoncent pour 2009 le lancement de 1 300 emplois dans le secteur des fast-foods. Presque toutes les grandes villes du pays offrent des emplois dans les restaurants du type fast-food. Des villes telles Bucarest, Timisoara (ouest), Cluj (centre), Iasi (est), Constantza (sud-est), Sibiu (centre) et Piatra Neamt (nord-est) présentent actuellement la plus grandes offre d'emplois.
Citește și

Spune ce crezi

Adresa de email nu va fi publicata

Acest sit folosește Akismet pentru a reduce spamul. Află cum sunt procesate datele comentariilor tale.