Revue de presse (16 jan)

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L'assouplissement des crédits hypothécaires par la Banque Nationale de Roumanie (BNR), le rejet par la Cour Constitutionnelle de l'Ordonnance du Gouvernement sur le cumul de la retraite et du salaire, la présentation du budget public en première lecture dans la séance du Gouvernement de vendredi sont les principaux thèmes approchés par la majorité des quotidiens roumains.
 
Trois mois après l'entrée en vigueur du Règlement 11 sur la limitation du risque crédit lors des emprunts destinés à la population, le Conseil d'Administration de la Banque Nationale de Roumanie (BNR) a décidé, jeudi, son amendement, relèvent Ziarul financiar, en titrant "Les crédits assouplis non seulement pour 'des hypothèques de bonne qualité"' et Business Standard, dans l'article "Isarescu met l'assouplissement des crédits sur le dos des banques".
 
"Les Roumains peuvent avoir accès, à partir de janvier, à des crédits garantis avec des hypothèques, qui ont comme garantie des hypothèques locatives et des terrains intra muros, à taux d'endettement maximal de 60-65%, tout en éliminant le test de stress, mais, en échange, ils doivent apporter une avance minime de 10%.
 
C'est le premier mouvement de la Banque Nationale de Roumanie visant l'assouplissement du crédit en 2009, demandé instamment par les banquiers et le marché. Toutefois, moins d'un quart sur les 42 banques du marché vont octroyer des crédits allégés, selon Nicolae Cinteza, directeur de la Direction de Surveillance de la Banque centrale", relève Business Standard, en ajoutant que, bien que le gouverneur Mugur Isarescu ait fait le premier pas et qu'il ait donné feu vert aux crédits garantis avec des hypothèques, les banquiers sont sceptiques et ne prennent pas en compte un assouplissement des financements.
 
La Cour Constitutionnelle de la Roumanie (CCR) a décidé jeudi que l'OUG 230/2008, qui interdisait le cumul de la retraite et du salaire encaissé dans les institutions publiques, est inconstitutionnelle, informent Cotidianul et Romania libera.
Partant, les salariés dans le domaine public pourront garder pour le moment tant leurs emplois, que les retraites dont ils bénéficient, étant donné que la décision de la CCR annule tout simplement le texte déclaré inconstitutionnel.
Les juges de la CCR ont rejeté toutefois le texte pour sa forme, seulement, au sens que le Gouvernement ne peut pas réglementer par ordonnance d'urgence dans le domaine des droits fondamentaux prévus par la Constitution, ce pouvoir relevant strictement du Parlement.
 
En réplique, écrivent Cotidianul et Business Standard, le Premier ministre Emil Boc a déclaré qu'il ne renonçait pas à l'interdiction du cumul de la retraite et du salaire dans le secteur public et qu'il allait suivre la procédure parlementaire prévue par la Constitution à cet égard. "Tenant compte du fait que la Cour Constitutionnelle a rejeté l'Ordonnance au motif de sa forme, nous allons préparer un projet de loi que nous soumettrons au débat du Parlement en régime d'urgence", a déclaré le Premier ministre Emil Boc.
 
Il s'est rapporté de nouveau aux grandes pensions de retraite existantes dans le cadre de l'Autorité aéronautique civile et dans le système judiciaire. Selon Emil Boc, il y a dans la magistrature 2 963 retraités, dont 304 cumulent la pensions et le salaire.
 
Dans la séance de Gouvernement d'aujourd'hui, est attendue la présentation, en première lecture, du budget public élaboré par le ministre des Finances Gheorghe Pogea, après des consultations ces derniers jours avec les partenaires sociaux, relèvent Business Standard et Romania libera.
Selon des analyses du Ministère des Finances, le budget pourrait être réalisé sur la base de revenus estimés à 31% du Produit Intérieur Brut (PIB) et de dépenses de 33,5% du PIB, avec un déficit de 2,5% du PIB.
 
"A cause des conditions économiques difficiles, cette année, de nombreuses entreprises vont déclarer la faillite", écrit le journal Ziua, titrant "L'année des faillites". Dans l'article, le journal évoque une déclaration du ministre des Petites et Moyennes Entreprises (PME), du Commerce et du Milieu d'Affaires, Constantin Nita. Selon l'officiel du Gouvernement, des milliers d'entreprises vont déclarer la faillite, surtout parmi les petites firmes, à 506 employés, et parmi les exportateurs.
 
Des subventions du taux d'intérêt sur les crédits contractés par les petites et moyennes entreprises (PME) pour les projets déroulés avec des fonds européens, la non taxation du profit ré-investi dans la technologie et la réduction du délai d'accès aux fonds européens sont quelques mesures visant à soutenir les PME et à contrecarrer les effets de la crise financière poursuivis par le titulaire de ce ministère, Constantin Nita. Il souhaite obtenir 0,4-05% du PIB, cette année, pour soutenir les PM'E, par rapport à 0,018%, l'année passée.
 
Le triplement de la taxe automobile pourrait être suspendu, annonce le journal Financiarul, qui reprend une déclaration du ministre de l'Environnement, Nicolae Nemirschi. Celui-ci proposera à l'Exécutif de suspendre l'application de l'OUG par laquelle la taxe automobile sur les voitures usées a été triplée et démarrera les procédures d'élaboration d'une loi censée réglementer la taxation. Jusqu'à son parachèvement, les voitures devront être taxées aux valeurs valables avant le triplement.
 
"Je proposerai au Gouvernement la suspension de l'application de l'ordonnance du mois de décembre et, en même temps, le démarrage des procédures d'élaboration d'une loi qui passe par le Parlement et qui tienne compte des normes européennes de taxation, une loi respectant le principe européen "le pollueur paie", a déclaré, jeudi, Nicolae Nemirschi.
 
Il a ajouté qu'il présenterait, lors de la séance de Gouvernement d'aujourd'hui, un mémorandum contenant les variantes possibles de réglementation concernant la taxe automobile, parmi lesquelles figurent la diminution du montant de la taxe au moment de l'immatriculation et l'inclusion ultérieure de cette taxe dans l'impôt payé annuellement par le propriétaire du véhicule, à un niveau calculé en rapport du degré de pollution.
 
"Les ventes de voitures de luxe ne sont pas touchées par la crise automobile", titre Business Standard, tout en relevant que la demande de voitures exclusives n'a pas été affectée en 2008 par la baisse du marché général, la plupart des marques rapportant des hausses significatives, en dépit des problèmes des marques de volume, déterminés par la crise financière globale et la modification de la taxe automobile, selon les données de l'Association des Producteurs et des Importateurs d'Automobiles (APIA).
 
Les ventes de voitures de luxe ont eu une évolution contradictoire en 2008, avec des hausses pour la plupart des marques, comme dans le cas de Maserati, qui a rapporté un doublement du nombre de voitures vendues et des baisses de la demande, dans d'autres cas. Une situation similaire a été également mise en évidence pour le segment premium, qui a connu une extension en 2008, par rapport à l'année antérieure, où certaines marques de volume, comme la Mercedes, ont rapporté une hausse supérieure à 21%.
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